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2005
« La chambre des morts » 
Pocket
Le Silence des agneaux, en version ch'timi. Voilà ce qu'a réussi cet auteur inconnu, ingénieur en nouvelles technologies de son état, prouvant que les Français sont capables d'écrire de très bon thrillers. Celui-ci débute de nos jours, sur une route déserte du nord de la France. Une voiture renverse un homme qui transportait un sac contenant deux millions d'euros. À son bord, Vigo et Sylvain, deux informaticiens au chômage, décident de garder le magot et de faire disparaître le corps. Quelques heures plus tard, Lucie Henebelle, du commissariat de Dunkerque, qui enquête sur la découverte du corps d'une fillette aveugle, découvre sur les lieux du crime des traces de pneu et une paire de lunettes appartenant au père de la victime venu verser une rançon... Commence alors une course contre la montre pour sauver des griffes d'un serial killer une autre jeune fille kidnappée. L'enquête dévoile un trafic de femelles loups, singes, chiens ou chats, le massacre et le dépeçage d'animaux mâles, l'adoration de poupées. Bref, toutes les pièces du puzzle qui composent l'identité du psychopathe. Si l'on reproche parfois aux polars de négliger la forme, l'écriture ciselée de Thilliez sert l'histoire à merveille. Mieux, elle en accentue le relief et son suspense. L'on comprend très vite pourquoi ce deuxième roman s'est vendu à près de 20 000 exemplaires en quelques semaines.
« Train d'enfer pour ange rouge » 
Pocket
Depuis six mois que Suzanne a disparu, le commissaire Franck Sharko erre dans un monde peuplé de ténèbres. La découverte d'un cadavre cruellement mutilé, en une mise en scène défiant l'imagination, va le propulser au coeur d'une implacable machinerie meurtrière. Un voyage hallucinant et halluciné, des carrières granitiques bretonnes aux sordides backrooms sadomasos de Paris... Tapie dans l'ombre de la Toile, serait-ce la résurrection de l'Ange rouge, cet esprit machiavélique qui mène la danse à train d'enfer ? Et ce n'est pas Poupette, sa loco modèle réduit, seule encore à apaiser ses tourments, qui pourra lui indiquer la voie...
2006
« La forêt des ombres » 
Le passage
Hiver 2006. Coeur de la Forêt-Noire. Le froid, la neige, l'isolement... Les conditions idéales pour écrire sur un tueur en série, retrouvé pendu voilà plus d'un quart de siècle. Le Bourreau 125... Cent vingt-cinq, pour les cent vingt-cinq grammes de chair qu'il faisait prélever aux épouses sur leurs maris, avant de les torturer. Aujourd'hui, Arthur Doffre, riche héritier, vieil homme paraplégique, souhaite le ramener à la vie par l'intermédiaire d'un roman. Un thriller que David Miller, embaumeur de profession et auteur de polar occasionnel, a un mois pour écrire, enfermé dans un chalet avec sa famille, Doffre et sa jeune compagne. Mais il est des portes qu'il vaut mieux laisser fermées… et très vite, la psychose s'installe. Dès lors, une seule idée pour les hôtes : la fuite. Mais on ne quitte pas la Forêt-Noire si facilement. Pas avec une voiture mise hors d'état, pas en plein hiver, si loin de tout. Ne reste alors qu'une seule solution : combattre ses peurs, repousser la folie, grouper ses maigres forces ; et affronter l'impensable...
« Deuils de miel » 
Vie du rail
Meurtre dans une église. Une femme nue, rasée, intérieurement explosée. Sur son crâne, des papillons, vivants message codé, gravé dans la pierre, la menace de fléaux. Le mythe de l'Apocalypse et ses multitudes de victimes deviendra-t-il réalité ? C'est ce que le commissaire Sharko tentera d'empêcher, par tous les moyens, au cours d'une enquête plus qu'éprouvante. Un voyage dangereux, en compagnie d'une enfant médium, qui l'emportera peut-être vers les confins de la folie.
2007
« La mémoire fantôme » 
Le Passage
Une femme à bout de souffle court dans l orage. Dans le creux de sa main, un message gravé en lettres de sang : « Pr de retour ». Elle pense être en février, nous sommes fin avril. Elle croit sa mère vivante, celle-ci s est suicidée voilà trois ans dans un hôpital psychiatrique...
Quatre minutes. C est pour elle la durée approximative d un souvenir. Après, sans le secours de son précieux organiseur électronique, les mots, les sons, les visages... tout disparaît.
Pourquoi ces traces de corde sur ses poignets ? Que signifient ces scarifications, ces phrases inscrites dans sa chair ? Quel rapport entre cette jeune femme et les six victimes retrouvées scalpées et torturées quatre années plus tôt ?
Pour Lucie Henebelle, lieutenant de police de la brigade criminelle de Lille, la soirée devait être tranquille. Elle deviendra vite le pire de ses cauchemars... Une lutte s engage, qui fera ressurgir ses plus profonds démons.
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