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Bibliographies SF !


 

 

 

** Theyrani a lu ! **

La Folie Forcalquier

Forcalquier et ses environs, début du siècle (le 20è...) Notre héros, qui se promène dans un corbillard qu'il a remis en état, se lance dans une enquête haletante et colorée ! Ce qui est bien, avec Pierre Magnan, c'est qu'en plus d'une intrigue passionante, il évoque tous les sujets de la vie, avec humour, mais aussi avec une grande finesse, et toujours beaucoup de subtilité. Un régal ! Dominique.

 

** Theyrani a lu ! **

Le tombeau d'Hélios

Véritable bijou que ce tombeau d'Hélios! Une fois de plus, Pierre Magnan, via le commissaire Laviolette, bien sûr, nous montre à quel point il a compris la complexité des êtres et des situations. Tantôt comiques, et parfois tragiques, les destins croisés de ses nombreux personnages vont nous entraîner autant dans l'exploration de la vraie vie que dans l'intrigue d'un thriller haletant. C'est magique!
Dominique.

 

** Theyrani a lu ! **

Le sang des Atrides

Ce livre a obtenu à sa sortie en 1978 le prix du "Quai des Orfèvres" ... C'est du Pierre Magnan pur sucre, avec la truculence des personnages, l'ambiance si particulière à ses "chères Basses Alpes"... L'action se déroule cette fois à Digne, et vous en parcourerez les rues et les mystères comme si vous étiez l'assistant du commissaire Laviolette. Franchement, on a envie qu'elles ne s'arrêtent jamais les enquêtes du pays des Lavandes...
Dominique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pierre Magnan
Pierre Magnan est l'auteur contemporain fétiche de la Haute Provence. Il est né à Manosque en 1922, et vit à Forcalquier. Plusieurs de ses romans ont été adaptés au cinéma ou à la télévision. Patrick Bruel a incarné Séraphin Monge dans les années 80, dans la mémorable "Maison Assassinée", et, plus récemment, c'est Victor Lanoux qui a campé le rôle du héros préféré de Pierre Magnan : le commissaire Laviolette, dans "les courriers de la mort". Pierre Magnan, qui n'a pas écrit que des polars, fut publié très tard...Toutefois, il est désormais reconnu comme un écrivain de grand talent. La preuve en est la reconnaissance du grand public. Pierre Magnan a aussi été primé. En effet, il a reçu en 1978 le Prix du Quai des Orfèvres pour "Le sang des Atrides", et, plus tard, le Prix RTL Grand Public pour "La maison assassinée". Pour en savoir plus, allez visiter son site: www.lemda.com.fr
Forcalquier, Banon, Sigonce, Mane, ou encore Manosque, Barles, Digne...des noms qui fleurent bon la lavande (ou plutôt le lavandin...!), le fromage de chèvre, et mettent du soleil dans les pages. Sur la photo, Pierre Magnan, sur fond de Montagne de Lure (jumelle du Ventoux) 1850m.

 

 

1977

« Le sang des Atrides » "Prix du Quai des Orfèvres"
Folio Policier

Rue Prête-à-Partir, une nuit, un long cadavre vêtu d'un ensemble de sport bleu ciel orné d'un grand Gentiane en lettres jaunes attend, en leur barrant la route, les éboueurs de la ville de Digne. Jeannot Vial a été assassiné. Six mois plus tard, c'est au tour de Jules Payan. Deux hommes beaux et jeunes. Il y aura une troisième victime, puis une quatrième : la vieille Adélaïde de Champclos, qui devait connaître l'assassin. C'est bien sûr le commissaire Laviolette qui mène l'enquête.


1978

« Le commissaire dans la truffière »
Folio Policier
Le commissaire Laviolette est envoyé à Banon pour enquêter sur la disparition de cinq hippies, qui appartenaient à une petite communauté vivant en marge de la ville. Il tente de partager cette vie Basse-Alpine afin de mieux cerner la personnalité de ses habitants. Roseline, championne de la truffe veut lui révéler le nom de ce meurtrier mais Laviolette ne comprend pas son message. On finit par découvrir les corps des jeunes gens et la méthode utilisée ne fait qu'épaissir le mystère.


1979

« Le secret des Andrônes »
Folio Policier
Quel est le criminel qui jette dans le vide les aides-soignantes de Rogeraine, la belle infirme ? Tout Sisteron s'interroge. Mais la ville garde ses mystères, qui remontent au temps de la guerre, des maquis. Et le commissaire Laviolette, retraité de la police, va s'égarer à plaisir avant de découvrir la vérité.


1980

« Le tombeau d'Helios »
Folio Policier

A Manosque, cinq hommes ont constitué e association : chacun a investi une mine d'argent sur le domaine de Chantesprit qui vaut un demi-milliard. Si l'un des signataires disparaît, les autres héritent de son apport. La mort de Paterne Lafaurie va déclencher le drame... Une odeur de frangipane, ou d'abricotier en fleur, la silhouette d'un cyclomotoriste coiffé d'un casque rouge sont les seuls indices dont disposent, dans un premier temps, les enquêteurs. Mais les enquêteurs sont le juge Chabrand et, surtout, le fameux commissaire Laviolette... Une énigme que n'aurait pas désavouée Hitchcock.


1984

« La maison assassinée » Prix RTL Grand Public
Folio Policier
Au début du siècle, cinq personnes sont massacrées à coups de couteau dans une auberge de Haute-Provence. En 1920, un survivant croit découvrir les coupables, mais deux d'entre eux, un nouveau riche et le propriétaire d'un moulin à huile, sont assassinés à leur tour avant que Séraphin Monge ait pu accomplir sa vengeance. Le justicier Monge entreprend alors de démolir la maison maudite de fond en comble...

1986


« Les courriers de la mort »
Folio Policier
Contre la porte du cimetière de Barles, près de Digne, il y a une boîte aux lettres qu'on ne remarque jamais. Pourtant, dans les années soixante, l'assassin à la belle écriture l'a parfois utilisée. C'était l'époque où Pencenat Émile creusait sa tombe, dimanche après dimanche. Il a été le premier à voir l'une de ces étranges missives, annonciatrices d'une vengeance à retardement.


1995


« La folie Forcalquier »
Folio Policier

"C'était un alignement, de cinq cadavres dans un ordre parfait. A égale distance les uns des autres, les orteils dressés vers le ciel, les paletots reboutonnés, même s'il était patent qu'ils eussent subi quelque désordre, les mains ouvertes dans le prolongement des bras collés au corps, les yeux fermés et tous comme au garde-à-vous. On avait dû profiter de ce qu'ils étaient encore chauds pour procéder à cette mise en scène." Crime politique, affrontement entre bandits de grand chemin ou implacable vengeance ?


1997

« Le mystère de Séraphin Monge »
Folio Policier

Séraphin Monge, héros de La maison assassinée, est mort dans quelque éboulement de montagne où il cherchait la solitude propice aux êtres de son espèce. Plusieurs personnages illustrent cette histoire : un évêque fort en peine devant quelques miracles qu'il réprouve, la silhouette malingre d'un maquisard de vingt ans, dépenaillé et pacifiste, dont le nom est Laviolette ! Mais est-ce bien là le véritable destin de Séraphin Monge ? L'auteur nous fait partager ses doutes et nous tient en haleine jusqu'à la dernière ligne.

1999

« Les charbonniers de la mort »
Folio Policier
Un homme noir à l'odeur de forêt arrive à Combe-Madame, dans la montagne de Lure. Il apporte un précieux adjuvant au produit aphrodisiaque que son frère Attilio, pauvre charbonnier, vend aux notables du village. Le petit Rosito est déjà parti sur son âne livrer les cornets de poudre pour la fête "galante" de la Saint-Pancrace. Le président Serenne, le notaire Boutedieu et sa "particulière" meurent d'amour. Le minotier se jette dans une fosse. Le conseiller d'Ardantes et le sous-préfet sont malades. Un seul indice pour le brigadier Laviolette : un rempailleur de chaises a croisé un enfant sur un âne, qui portait dans sa main comme un bouquet de cornets gris, et laissait derrière lui une odeur de souris.

« Les secrets de Laviolette »
Folio Policier
Trois histoires à suspense dont le célèbre commissaire fut, aux trois âges de sa vie, l'un des protagonistes ou le témoin privilégié. "Le fanal", où Laviolette rencontre une vieille campagnarde fantomatique qui a eu trois maris assassinés et pour lesquels, chaque fois, un fanal fut l'arme du crime.
Dans "Guernica", Laviolette va être témoin d'un spectacle effrayant, véritable cauchemar qui le rendra à jamais misanthrope de lui-même. "L'arbre" est une histoire où hommes et femmes jouissent de leur vie comme dans un tableau flamand, et où un arbre prodigieux - un chêne immense - joue le rôle du destin.

« Le parme convient à Laviolette »
Folio Policier

Le célèbre commissaire Laviolette dépérit à cause d'un chagrin d'amour, ce qui, à soixante-quinze ans, pourrait paraître comique à tous ceux qui n'ont pas encore soixante-quinze ans. Le juge Chabrand lui confie l'enquête sur deux crimes qui auraient pu passer pour des accidents si le tueur n'avait pris la peine de fixer sur ses victimes une page d'agenda à l'aide d'une épingle à linge. Son inépuisable connaissance de la Haute-Provence et le hasard feront le reste. Quant à savoir si le parme convient à Laviolette...

 

2002

« Mon Théatre d'ombres »
Envol
Les faits se déroulent dans les petits villages des Alpes de Haute-Provence. Les scènes de la vie quotidienne engendrent des rebondissements de situations, des quiproquos savoureux, des effets de surprise. Dans ces neuf tragi-comédies policières aux personnages déjà rencontrés dans ses romans, tel le brigadier Laviolette, Pierre Magnan donne libre cours à son imagination débordante, épinglant au passage la logique perverse des comportements humains : colère, avarice, orgueil, jalousie, lâcheté. Les trames de ces pièces semblent simples, les crimes évidents. Mais dans cette allègre ronde de la mort, victimes et bourreaux ne sont pas là où on les attend. La tentation du crime parfait, les chassés-croisés fatals, le tout riche en expressions imagées.



2008

« Chronique d'un chateau hanté »
Denoël
Février 1349. Un rat moribond appartenant à un saltimbanque vient choir dans l'immense chaudron d'une daube mijotant pour les festivités de Mardi gras : c'est le début de la Peste noire à Manosque... Sous les remparts du village, un cavalier se régale du funeste spectacle : Lombroso, peintre officiel du duc de Mantoue, est venu trouver dans les cadavres encore chauds de la peste provençale une inspiration pour achever sa «descente aux Enfers». La même nuit, une procession de jeunes nonnes du couvent des clarisses de Mane quitte le château des Hospitaliers de Jérusalem, à Manosque. Ployant sous l'effort, elles tirent derrière elles un lourd chariot dissimulant une forme non identifiée qu'elles cachent dans leur crypte avant d'être soudain massacrées...