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** Theyrani a lu ! **

La mue de la cigale

Ce livre fut pour moi l'occasion de découvrir à la fois le polar Marseillais et l'oeuvre de l'auteur. Quel agréable moment! Quand on aime Marseille, c'est encore mieux, car avec la mue de la Cigale on est servi! Ce livre, outre le fait qu'il est passionant, sent bon les embruns, le poisson grillé et c'est un vrai voyage vers le sud, vers la Canebière, le Vallon des Auffes, l'Estaque...
Dominique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Gilles del Pappas

Né de père Grec et de mère Italienne, GILLES DEL PAPPAS est un vrai Marseillais. Pure huile d'olive! Né au Racati, un quartier populaire de la cité phocéenne, il passe une enfance heureuse de gamin des rues, ambiance que l'on retrouve parfois dans ses romans. Il s'intéresse très tôt à l'image, la photographie, puis la peinture, et le cinéma. Et c'est par celui-ci qu'il appréhende l'écriture. Comme ses lointains ancêtres phocéens, DEL PAPPAS, a su très jeune quitter Marseille, son "Omphalos", pour parcourir le monde... L'Amérique du Sud, le Maghreb, L'Afrique, L'Inde... Ailleurs n'est jamais trop loin pour ce voyageur, en quête de nouvelles cultures et de nouvelles rencontres. Mais c'est aussi un amoureux de la mer, du soleil, des garrigues, de Marseille, des odeurs, des lumières, sans oublier la cuisine bien sûr  pour laquelle il est toujours partant, dès qu'il s'agit de partager une sardinade entre amis. Depuis dix ans DEL PAPPAS se consacre entièrement à l'écriture. Le Baiser du Congre, son premier roman (Jigal) a été chaleureusement salué par la critique et nominé au Prix Polar 98. Depuis, ses livres ont connu un succès croissant. En 2002, les académiciens Marseillais lui ont donné le Grand prix de Provence pour l'ensemble de son œuvre. Interview de Gilles del Pappas

Avec sonn héros favori Constentn "dit le Grec", Gilles Del Pappas nous donne à découvrir le vrai Marseille, celui qui ne s'offre pas au premier touriste venu... Car la ville a ses secrets, ses quartiers et aussi ses codes. Constentin est un artiste, un séducteur (il aime beaucoup les belles girelles, qui le lui rendent bien )... Entre deux enquêtes dans lesquelles il est aux prises avec les plus dangereuses organisations, il aime la bouillabaisse et l'aïoli , mais aussi les plongeons dans la grande bleue, jamais très loin du vieux port...


 


1998


«
Le baiser du congre »
Jigal
Marseille, il paraît que pour faire une bonne bouillabaisse, il suffit de lever une girelle frétillante, d'ajouter un vieux pêcheur corse, son pointu, le soleil et quelques belles calanques.
A mi-cuisson, jetez dans le bouillon un flic psychopathe, un Noir Marron véreux, une introuvable mine d'or et deux, trois meurtres sanglants ! Et moi, Constantin dit le Grec, j'étais loin d'imaginer l'engambi monstre que ça allait donner, même la Bonne Mère n'avait jamais vu ça !

« Bleu sur la peau »
Jigal
Putain, la vie était trop belle ! La mer, le soleil, le farniente...
Mais Constantin, dit le Grec, n'a jamais eu de bol avec les girelles. Et là, il en suffira d'une pour semer une engatse comac chez les notables marseillais ! Que s'est-il donc passé en 43 dans les vieux quartiers de Marseille ? Qui a intérêt aujourd'hui à déterrer ces vieilles haines ? Face à une bande de cacous qui veulent lui faire passer le goût de la sardine, Constantin va plonger tête baissée dans une embrouille plutôt glauque, surgie du néant.
A Marseille, ville d'ombre et de lumière, la tragédie n'est jamais très très loin...


1999

« Le jobi du Racati »
Jigal
Dans cette engatse, fatche de con, ils m'ont tous pris pour un fada, un vrai jobi.
Faut dire que tout était réuni, pour un Noël de galère ! Ma girelle violoncelliste partie au bout du monde, le boulot qui n'était plus qu'un souvenir et le vent, un vent à décorner les taureaux même que, quand le mistral souffle comme ça, à Marseille, tout le monde s'attend au pire ! Et là, question embrouilles, j'allais être servi : nervis municipaux, intimidation, magouilles immobilières, racket, flingueurs tout droit sortis d'un film de série B, illuminés adorateurs de satan, coups fourrés, fions et bugnes. Bref le pastisson qui me tombait sur la tête était de nature à faire regretter à n'importe quel Grec d'être né à Marseille.

« La girelle de la Belle de Mai »
Jigal
Putain, la vie était trop belle ! La mer, le soleil, le farniente…Mais Constantin, dit le Grec, n’a jamais eu de bol avec les girelles. Et là, il en suffira d’une pour semer une engatse comac chez les notables marseillais ! Que s’est-il donc passé en 43 dans les vieux quartiers de Marseille ? Qui a intérêt aujourd’hui à déterrer ces vieilles haines ? Face à une bande de cacous qui veulent lui faire passer le goût de la sardine, Constantin va plonger tête baissée dans une embrouille plutôt glauque, surgie du néant. A Marseille, ville d’ombre et de lumière, la tragédie n’est jamais très très loin...


2000

« Le royaume de dégun »
Jigal
À Marseille en 1967, Gaston Defferre inaugure le tunnel sous le Vieux Port. Cette année-là, les Stones explosent la scène de l’Arsenal devant une meute de fans en délire. C’est aussi à cette époque que la dope commence à ravager la ville. Constantin, lui, vient juste d’avoir 17 ans... Lycée, poker entre amis, girelles enamourées, virées en boîte et bains de mer réparateurs. La vie, quoi! Sauf qu’à fourrer son nez partout, à vouloir sauver la veuve et l’orphelin, le Grec va se retrouver face à une bande de nervis qui veulent lui faire passer le goût de la photo...

« Du sel plein les yeux »
Jigal
Rien n’est jamais simple à Marseille. Et surtout pas quand Constantin dit “Le Grec”, de retour d’un reportage tourmenté dans une Afrique en guerre, saute dans un taxi, en descendant de la Gare Saint Charles! On est à la fin des années 60... Et le Grec ne rêve alors que de calme, de soleil, de sel sur la peau et de désirs partagés avec une jolie girelle... Mais la putain de sa race maudite! Rien ne se passe jamais comme prévu... la rouquine qui tombe des nues, le taximan qui joue les gros bras, les sbires d’une mafia sans visage qui tuent, enlèvent et détruisent tout, même l’amour! Alors c’est là, con de Manon, que tout a basculé. Le Grec amoureux lève une armée de fidèles pour sauver sa belle et en profite discrètement, pour anéantir la vermine qui ruine la ville. Putain, Marseille tu me tues...

« Massilia dreams »
Librio
Avant qu'une femme entre deux âges prétende avoir perdu ses bijoux dans le taxi de Loule, la vie était plutôt tranquille pour lui à Marseille, entre les courses le jour et une vie rangée et résignée avec Lise le soir. Pourquoi tout soudain un riche Anglais le prend-il en sympathie, et sur fond de passion commune pour Elvis Presley, Billie Holiday et quelques autres, en fait-il son chauffeur attitré ? Pourquoi une belle plante asiatique lui tombe-t-elle dans les bras, lui fait-elle perdre la tête?


2001

« Le coeur enragué »
Jigal
De retour à Marseille après un long périple en Orient, Constantin dit Le Grec n’a qu’une idée en tête : farniente, girelle et bonne humeur... Mais Le Grec qui ne laisse jamais tomber un ami enragué se retrouve brutalement embarqué dans une sombre et machiavélique embrouille. Dans le milieu des années 70, le LSD qui commence à envahir la ville, aiguise l’appétit de quelques malfrats sans morale prêts à toutes les bassesses pour se remplir les poches.Constantin aidé de sa bande ne recule devant rien. Il va affronter rapteurs d’enfants, médecin véreux et tueur psychopathe dans une hallucinante course sanglante.

« Pleure pas, le Mistral se lève »
Jigal
Naples, Istanbul, Kaboul, Bamyan...
Constantin en avait si souvent rêvé ... Fuyant Marseille qui l'étouffe, il s'embarque début 73 vers l'Orient à bord du ferry qui rallie Istanbul. Sur le bateau, Wola, une jolie blonde énigmatique, lui crame immédiatement le cœur et l'entraîne de Grèce en Afghanistan dans le sillage des révolutions qui font alors trembler la région. La route sera longue et homérique. Mais Constantin ne manque ni de ressources ni d'imagination pour se sortir des traquenards et affronter aux côtés des moudjahiddins, les barbouzes, la CIA et les pilleurs de tout poil.


2002

« La mue de la cigale »
Jigal
De retour de New York, Constantin dit “Le Grec” prépare nonchalamment son expo photos, encore sous le charme d’une blonde torride. Il se retrouve alors, incidemment pris sous les feux croisés des nervis de l’Ordre du Temple et d’une bande de Chinois Shaolin venus récupérer coûte que coûte un incunable mystérieux qui cache bien son jeu...

« Le cafoutchi du diable »
Jigal
Si le « Parigot » n’avait pas volé cette camionnette, Constantin n’aurait jamais fait cette répugnante découverte… Une horreur ! Mais… il n’aurait pas non plus rencontré la belle et mystérieuse Tatiana, qui se jette dans sa vie comme on se jette à l’eau. Qui est-elle ? D’où vient-elle ? Quel rapport entre ce vieux cargo qui rouille dans le port et ces cinglés qui martyrisent les minots ? Égal à lui-même, le Grec entraîne ses séides aux trousses d’un gang de trafiquants pédophiles. Les digues du port en tremblent encore !


2003

« L'anticyclone des Açores »
Jigal
Le 25 novembre 1956, Ernesto Guevara dit «le Che» prépare ses hommes au grand soir de la Révolution. En 1973, sexe, drogue et rock’n’roll. Constantin, alors jeune photographe de presse, débarque avec ses acolytes au festival de l’Île de Wight afin de flasher quelques stars déjantées. C’est l’époque qui veut ça! Photos volées, photos perdues, c’est à Lille et presque dix ans plus tard qu’elles réapparaissent, provoquant une invraisemblable et sanglante embrouille, mêlant services secrets et hommes d’honneur sous le regard protecteur d’un fantôme mythique...


2004

« Les enquêtes de Gwendoline Strawberry T.1 : Le Boiteux Serbe »
CLC Editions
Dans ce Marseille brûlé par le soleil et balayé par le mistral, apparaît un jour, gare St-Charles, Gwendoline Strawberry. Jeune fille de bonne famille, rousse au teint clair, munie de son ombrelle porte-lame et de ses inséparables paires de baskets, elle a décidé d'ouvrir une agence de détectives dans cette ville tant fantasmée. A peine arrivée, elle se retrouve impliquée dans une sombre affaire de corruption et de blanchiment d'argent pour un mirifique projet de construction d'un gigantesque centre commercial... sur un terrain instable. Grâce à maman Yasmina, une commerçante au grand cœur et à Roméo, un jeune Black brillant et élégant, qui deviendra son fidèle Watson, Gwendoline découvrira l'amitié et la solidarité. Son destin sera alors corps et âme inexorablement lié à celui de la grande cité phocéenne.

« Les enquêtes de Gwendoline Strawberry T.2 : L'Asiate aux yeux verts »
CLC Editions
Pauvre Gwendoline ! Décidément elle manque de chance ! Pour une fois qu'elle tombe sur l'homme idéal, il faut qu'il soit inaccessible. Pour sa seconde enquête, l'étrange, mais ô combien sympathique équipe formée par la jeune détective anglaise, le beau Roméo et Nunuche, un Rottweiller impressionnant mais timide, va devoir infiltrer la presse marseillaise et nous plonger dans les coulisses d'un célèbre quotidien. Sous le ciel de la cité phocéenne où le cagnard continue inlassablement de cogner, Gwendoline, totalement déroutée par les mœurs marseillaises, ira de déceptions en découvertes macabres. Au terme de cette enquête surprenante, c'est un poisson en forme de baskets qui nous donnera la clé de ce suspense.


2005

« Bada d'amour »
Jigal
Tout avait si bien commencé... la plage dans cette chaude couleur orangée du soleil couchant, le sel sur la peau, les amis, les oursins, hummm les oursins... jusqu’à ce que ce vieux cargo rouillé frôle la côte. Et là, c’est toute l’Afrique qui allait violemment en surgir. Le Rwanda, ses gris-gris, les machettes, les Hutus et les Tutsis... Le génocide. Une très sale Histoire. Heureusement Constantin dit «Le Grec», est toujours là, sensible à la détresse humaine, surtout quand celle-ci prend l’apparence d’une jolie gazelle...


2006

« L'espincheur des Accoules »
Jigal
Évidemment, quand après une longue période niasqué dans l’alcool, Constantin dit « Le Grec », se met en tête d’aider sa jolie et frêle voisine, vous pouvez être sûrs que le début des embrouilles n’est pas loin ! La scoumoune je vous dis ! Bien sûr, ni l’un ni l’autre ne pouvait imaginer que ces dossiers étaient susceptibles de faire « sauter » la République… Ils ne se doutaient pas non plus que la moitié des services secrets serait à leur poursuite afin de récupérer ces papiers que le « Vieux » avait amassés depuis si longtemps…

« Sous la peau du monde »
Après la Lune
Maria s'ennuie à mourir dans ce bar de nuit.
Lazare, macho taciturne dont on ne sait s'il était déjà laid avant d'avoir ce visage balafré, lui propose de travailler à son service. Elle voyagera. Elle connaîtra l'aventure. Elle sera riche. Elle aura la belle vie. Par défi, Maria accepte le marché. Sans avoir la moindre idée de ce que ce mystérieux inconnu au visage brûlé par un passé de cendres attend d'elle en échange. Del Pappas frappe là où on ne l'attendait pas et donne avec " Sous la peau du monde " un polar existentiel, crépusculaire, oscillant entre ombre et lumière, qui rappelle l'atmosphère des romans de William Irish.


2007

« Vogue, bel engatseur »
Jigal
De retour de son exil dans les îles grecques, Constantin dit le Grec retrouve Marseille avec l'envie de bouléguer sa vie ! Pêcheur il sera ! Mais attirant les embrouilles comme dégun, Constantin se retrouve au centre d'une incroyable engatse qui, de l'Estaque à l'Amérique du Sud, en passant par les camps de concentration, va réveiller de vieux démons. Fidèle à lui-même et avec l'aide de l'ami Féfé, c'est au lance-flammes que l'affaire se réglera... parce qu'ici, il y a des choses avec lesquelles on ne plaisante pas !